La révélation sur une croyance destructive en management de projet dans les entreprises occidentales

En management, doit-on gérer le doute comme un indicateur?

L’Entrepreneuriat est très proche d’un acte de foi. Une de foi en soi. En effet, il faut avoir des croyances solides pour surmonter les obstacles et entraîner les autres à suivre. Dans cette dynamique le doute n’a pas sa place.

Ceux qui amènent le doute sont souvent maljugés. Ceux qui vont dans le sens de cette foi sont souvent loués. Alors parmi toutes les dynamiques, le marché se chargera de faire le ménage parmi ces croyances.

Chez L’Oréal, Owen-Jones connaît les risques – le PDG de 53 ans est utilise le doute et il note:  »Je ne suis jamais satisfait et jamais convaincu que nous sommes gagnants. J’essaie de convaincre mes employés que nous ne pourrions pas l’être. » (L’Oreal: The Beauty of Global Branding)

Le doute est-il un indicateur important d’une bonne gestion des entreprises?

Si l’on remet ce fonctionnement d’auto-alimentation de la foi dans son projet en perspective, on remarquera que la valeur du doute comme facteur de préparation à des stratégies alternatives n’est souvent pas exploitée. Tout juste, on entend des petites phrases: je vous l’avais bien dit! mais c’est souvent trop tard.

En quoi les modèles de gestion orientaux sont-ils meilleurs?

Alors que la monovision est prédominante dans nos sociétés occidentales orientées vers la maîtrise. En orient, la relation est mise en oeuvre vers recherche d’une harmonie avec la nature et les autres.

Lors d’une formation que j’ai donnée à Nestlé Japon, le groupe s’est arrêté jusqu’à que l’un des élèves ai aussi compris. C’est une différence fondamentale de la dynamique de groupe. Les Japonais et Chinois recherchent d’abord le consensus puis se mettent en mouvement.

En occident, on recherche à mettre en mouvement et obtenir le consensus en cours de route quitte à perdre les moins adhérents à la croyance. D’où une érosion de la diversité et de la richesse culturelle. Il tellement vrai que l’on aime se retrouver entre gens identiques!

References

Adler, N. J. (2002). International Dimensions of organizational behovior. Thomson Learning.

Gold, A. M.-B. (2005). International Organizational Behavior. Prentice Hall.

Kluckhohn, K. a. (1952). Culture : a critical review of concepts and definitions. Cambridge (Mass): Papers of the Peabody Museum of american archeology and ethnology, Harvard University XLVII.

Gire, J. T. (2002). HOW DEATH IMITATES LIFE: CULTURAL INFLUENCES ON CONCEPTIONS OF DEATH AND DYING. Retrieved from http://www.wwu.edu/culture/gire.htm

ST-JEAN Etienne, JACQUEMIN Amélie (July 2011)  http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/crecis/documents/2011-07_Jacquemin.pdf

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Jan, 25, 2012

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